Bienvenue!

Bienvenue!
Bonjour à toi qui visite ce blog,
ici, tu trouveras mes écrits. Que ce soit, des fanfictions, des histoires, des poèmes ou autres. Tout est de mon cru. Une quelqu'once copie de ce qui se trouve sur ce blog est totalement interdite. Respectez mon travail. C'est la moindre des choses. Les commentaires seront validés par moi-même et je ne laisserai pas passer nimporte quoi. Je vous réponderai si besoin et irai faire un tour sur votre blog.

J'espère que vous passerai un bon moment en lisant mes divers textes. Tout commentaires positifs ou négatifs sont les bienvenues. Mais resté constructif. Il y aura parfois de petit concours avec divers prix. Mais pour cela, vous devez faire vivre ce blog en me lisant et me répondant.

Aurevoir!
# Posté le lundi 31 décembre 2007 20:57

Table des matières

# Posté le lundi 31 décembre 2007 20:59
Modifié le lundi 18 février 2008 19:31

La grande bataille

LA GRANDE BATAILLE

Introduction

Loun regarda au loin, les cheveux dans le vent. Elle avait la tête haute et arborait fièrement son costume traditionnel des elfes du Nord. Elle avait le symbole de son peuple dans son cou, un aigle. Son arc était accroché à l'arrière, toujours prête. Tout le royaume de Gilbart était devant elle. Elle resta là, en silence à contempler chaque montagne, chaque cours d'eau, chaque plante. Ses yeux étaient plus puissant que les humains. Normal, c'est une des particularités des elfes.

Tout à coup, un bruit brisa le silence de l'après-midi. Un cri strident venant d'en bas de la falaise se fit entendre. Elle scruta l'horizon pour essayer de voir ce qui se passait. Elle vit quelque chose au loin. Une créature, elle ne saurait dire précisément. Après quelques minutes à fixer la chose, elle compris que s'était en fait un phénix. Il se débattait et on voyait les larmes couler à travers ses plumes rouges et ors. Il y avait à côté de lui, un vieux combattant du Mal. Valtir, celui qu'elle avait déjà combattu dans une vie antérieur. Il était en train de blesser le pauvre phénix à grand coup de couteau! Loun ne pouvait rester là à regarder ceci sans intervenir. Elle prit son arc et une flèche. Elle visa avec précaution l'épaule gauche du criminelle. Elle la lâcha et la flèche alla se planter droit au but. Valtir vacilla un moment, comme surpris et assommer par la douleur. Elle en profita pour dévaler la pente à vive allure pour aller à côté de lui en un éclair, vu son agilité. Ses yeux verts, d'habitude si paisible, lançaient à présent des éclairs. Elle s'approcha encore plus près et sortie son épée de son fourreau.

Un combat entre Valtir et elle commença alors. Les coups et le bruit des lames se fracassant l'une sur l'autre résonna dans toute la vallée. Une coupure profonde dans le ventre, un épaule ensanglanté, tout les coups étaient permis dans cette bataille. Valtir brandit son épée et donna l'impression d'aller à gauche. Mais au dernier moment il alla vers la droite et coupa derrière le genou de la pauvre jeune elfe. Elle redoubla de fureur et lui donna un violent coup derrière la tête. Le combat avançait et semblait dépourvu de fin. Les deux combattants commençaient à être de plus en plus fatigués, particulièrement le vieux. Il tremblait de plus en plus et n'attaquait plus. Il ne faisait que se protéger, et encore. Son épée tremblait tellement que c'était plus par chance qu'autre chose qu'il était toujours vivant... Loun profita d'un souffle de sa part pour lui transpercer le bras droit juste en haut du poignet. Il vacilla une dernière fois avant de lâcher son arme à contre-c½ur. Par terre, il était entre la vie et la mort. Incapable de souffler ne serais-ce qu'un seul mot, il supplia Loun du regard de l'épargner. Sa voix intérieur lui disait d'en finir, mais elle détestait tuer. Elle planta son épée à quelques centimètres de son pied droit et murmura quelques mots audibles seulement par Valtir.

- La chance t'as sourit aujourd'hui. Je suis d'humeur sereine et je vais donc encore une fois t'éviter une mort certaine. Mais tu n'auras pas de troisième chance. Il ne faut quand même pas trop rêver...

Elle le regarda une dernière fois avec dédain avant de partir vers le phénix. Elle l'examina sous tout les angles du coin de l'½il quelques instants. Elle jugea qu'il serait capable de voler avec elle sur le dos jusqu'à l'herboriste du village, son amie, appelée couramment sorcière par certaines mauvaises langues. Elle grimpa élégamment sur son dos et ils s'envolèrent ensemble vers d'autres lieux. Valtir essaya de leur crier de revenir pour l'emmener avec eux, en vain.


Chapitre 1
L'avenir


Gilberte était debout, tranquille dans sa cuisine. Elle était en train de confectionner une nouvelle recette. Ce n'était pas la première fois qu'elle la testait. Mais, cette fois-ci, elle sentait que c'était la bonne. La potion devait en faite permettre aux plantes de pousser en quelques secondes à peine. Un peu de terre mauve, de la menthe, des ficelles du Nord et des tonnes d'ingrédients plus inoffensifs et surprenants les uns des autres. Tout à coup, des battements d'ailes se firent entendre. Gilberte releva la tête et jugea que la bête était encore assez loin. Mais le bruit était de plus en plus persistant. Un coup de vent gigantesque venant du côté de sa demeure lui confirma qu'une immense bête ailée venait d'atterrir. Elle accourue et poussa la porte à toute vitesse. Elle resta un moment figée sur place en voyant le phénix tout ensanglanté. Loun descendit alors en tout aussi mauvaise état. Gilberte pue enfin se ressaisir quelque peu.

- Par la barbe de Merlin! Que c'est-il passé? Qu'as-tu fait encore mon amie?
- Je ne me suis que battu avec ce vieux souc de Valtir pour sauver ce pauvre phénix. Il le blessait sans la moindre raison valable comme toujours.

Ses yeux lançaient toujours des éclairs mais le fait de voir son amie si surprise la fit sourire en coin un moment. Gilberte entra dans sa demeure. On entendit des bruits de chaises, des bouteilles qui s'entrechoquaient. La bonne vieille herboriste réapparue quelques instants plus tard avec tout ce qu'il fallait pour soigner les deux pauvres malheureux. Elle mit des bandages à Loun après avoir pris le soin de bien désinfecter les plaies. Le phénix, quand a lui, elle lui fit boire une recette secrète de son invention.

Tout cela terminé, il faisait déjà nuit noir sur le village de Comloube. Elles emmenèrent tout deux le phénix à la grange derrière la maison dans le grand champ et allèrent se coucher chez Gilberte au chaud. La nuit avança tranquillement, certes, mais avança tout de même. Il y avait un silence complet sur Comloube comme toujours. Ce qui permis à Loun de s'endormir sans s'inquiété.

* * * * * * * *

Il faisait encore sombre quand Loun ouvrit ses yeux verts. Elle s'étira et alla regarder par la fenêtre le lever du soleil. Un spectacle magnifique! Avec toutes ses couleurs et le sentiment de vivre avec le temps... Elle s'habilla rapidement, prenant une pomme au passage. Elle sortie et se dirigea vers la grange tout en la mangeant.

Elle ne savait pour qu'elle raison, mais elle avait le goût de courir. Elle écouta donc son c½ur et partit à la course vers la grange. Arriver elle poussa la porte sans grande misère. Elle donna son c½ur de pomme à Tistar, son cheval qu'elle gardait ici. Il était noble tout comme elle. Sa robe était d'un blanc incroyable. Ses yeux étaient perçants et son hennissement beau comme tout. Elle s'occupa quelques instants de lui avant de revenir vers le phénix. Elle le caressa et observa ses plaies. Il semblait bien que Gilberte est fait de l'aussi bon travail que d'habitude puisque la plupart des blessures étaient déjà partie. Elle jugea bon de le laisser se reposer encore aujourd'hui et que demain il pourrait attaqué les hauteurs de nouveaux.

Elle laissa le phénix se promener au soleil pour se dégourdir un peu. Quand à elle, elle grimpa sur Tistar et tout deux allèrent vers la forêt. Ensemble, ils étaient comme les étoiles et la lune; ils se complétaient. C'était beau à voir car très peu de personnes avait une aussi bonne complicité avec les chevaux. Ils allèrent donc se promener à travers plusieurs sentiers dans la forêt pour finir par aboutir près d'un cours d'eau. Loun laissa Tistar se reposer et elle en profita pour se tremper un peu les pieds. L'eau était glacial mais elle ne s'en soucia point. Ce qu'elle voulait, c'était un peu de solitude. Elle devait réfléchir...

Elle avait en faite atteint l'âge où on doit mener sa vie seule. Elle devrait quitter la demeure familiale bientôt et se faire sa propre vie ailleurs. Comme tout elfe qui a atteint ses 20 ans... Elle ne pouvait s'imaginer vivre seule un instant. Elle toujours dans l'action et en train de chercher de nouvelles aventures... Elle pourrait demander à Gilberte de l'accompagner au-delà des montagnes par delà la mer. Elle accepterais sûrement.

Oui, c'était décider! Elle irait là-bas avec sa meilleure amie. Ses pensées vagabondèrent encore quelques minutes. Soudain, un craquement retentit derrière elle. Elle se retourna rapidement. Quel ne fut pas sa surprise de voir un beau jeune homme musclé et au physique avantageux se tenir la tête haute derrière elle.

- Bonjour Dame...
- Loun. Je m'appelle Loun.
- Bien le bonjour Dame Loun. Je me promenait dans la forêt quand j'ai entendu des clapotis inhabituelles. Je dois dire que je m'attendait à un animal, pas une belle femme.

Il ria d'un rire beau comme le cristal. Loun rougit légèrement. Quelques instants, ils se regardèrent sans se dire mot. Un fil invisible semblait relier ses deux personnes. Loun se reprit enfin.

- Qu'est-ce qui vous amène par ici monsieur?
- Appelez-moi Frank, je vous en prie.

Il fit la révérence.

- En faite, j'étais venu chasser le gibier pour cette hiver. Et vous?
- Je pensais...

Voyant que Frank semblait vouloir à quoi elle pouvait bien penser, sans le demander pour ne pas paraître impoli, elle continua.

- Je pensais à mon déménagement. Je vais partir.

Ils se parlèrent encore pendant des heures, comme s'ils se connaissaient depuis toujours.
# Posté le lundi 31 décembre 2007 21:08
Modifié le jeudi 03 janvier 2008 15:45

Autre-Monde

INTRODUCTION
Au sommet de la montagne

Le temps est chaud. Le soleil brille de tout son éclat. Il fait bon se promener dans les rues. Cela fait longtemps que l'Angleterre tout entier n'a pas goûté à une si belle journée.

Dans le parc près du cimetière, une ombre se promène de haut en bas. C'est l'ombre d'une jeune fille. Elle est rousse, a des tâches de rousseurs plein le visage, s'habille dans un style plutôt année 60. Tout le monde l'a connaît sous le nom de Jen. Mais elle s'appelle en faite Victoria. Pourquoi elle ne l'a jamais dit à personne? Elle ne le sais pas vraiment elle même. Peut-être pour effacer le passé. Ou pour s'imaginer qu'elle pourrait être une toute nouvelle personne. Enfin bref, que cela nous suffise de savoir qu'elle a tout simplement changer de nom.

Tout est tranquille. Elle se balance tranquillement sur la dernière balançoire. Celle de droite, qui est presque inutilisable. Elle pense, tout simplement. Elle écoute doucement sa musique. Elle se croit seule. Elle aimerait être seule. Mais une foule d'enfants, d'adolescents et d'adultes peuplent eux aussi ce parc.

Elle ce décide enfin à lever le regard. Elle observe les cieux. Il a-t-il quelque chose après la mort? Elle aimerait bien le savoir. Parce que d'imaginer que sa famille est toujours là, quelque part lui fait du bien. Cela lui réchauffe le c½ur.

Quelques heures passent. Le soleil se décide finalement à se cacher. Son spectacle est fini. Il va se coucher. Jen, qui adore les couchés de soleil, se perme d'aller observer son salut au-delà de la forêt. Elle va dans les montagnes et grimpe au sommet. Elle s'assoit, observe les milliers de couleurs du ciel. Elle inspire tranquillement.

Trop concentré, elle n'entend pas son meilleur ami arriver par derrière. Il s'approche. Lui faire un saut, c'est ce qu'il voudrait réussir. C'est si facile avec elle! Il avance. Un pas, deux et trois... Il pose sa main sur l'épaule de Jen et lui murmure un salut à l'oreille.

La suite est assez difficile à expliquer. Était-elle si concentré? Elle crie, se retourne trop vite. Elle n'aurait jamais du se rapprocher tant du ravin. Elle tombe, tombe et tombe toujours et encore. Quand touchera-t-elle le fond? Elle ferme les yeux et tout devient noir...



CHAPITRE 1
Cas no. 104

- Au suivant!

À travers une grande porte de chêne massif, on peut entendre différente voix. Plusieurs son grave, quelques unes aigus. Ils semblent évaluer des cas. Choisir le lieu ou ils vont allés. Jen ne peut en dire plus. Elle porte toujours les mêmes vêtements. Mais ils sont couverts de terre et elle est trempé. Autour d'elle, il n'y a que l'Univers à des années lumières. Différentes personnes de différents âges se promène partout. Un brouhaha insensé règne autour. Elle est étourdie et a un énorme mal de tête. Ce qu'elle souhaiterais... Dormir dans son lit douillet chez son oncle.

Tout à coup, quelqu'un la pousse gentiment. Elle se laisse mener. Elle passe la porte de chêne. Et elle arrive devant un tribunal. Est-elle dans une nouvelle sorte de prison? Elle en doute fort. Après s'être installé dans un fauteuil assez confortable, Jen regarde les gens en face d'elle. Elle est incertaine et ne s'est pas qu'elle attitude adopter. Ils doivent bien être une centaine! Elle commence à avoir mal au c½ur.

Des mots s'affichent alors dans le vide. Les gens lisent et prennent des notes. Comme si cela était tout à fait normal.

Victoria Francès. Aussi connue sous le nom de Jen. Vit en Angleterre chez son oncle depuis la mort de ses parents et de son frère aîné. Tomber d'une montagne après que son meilleur ami l'est fait sursauté pour lui faire une blague. Assez distante, poli. Aime beaucoup écouté de la musique. Est très romantique. Aucun dossier judiciaire. En 2ième secondaire. Aucune note au dossier. Note passable.

Quelques minutes se passent après la fin du message. Jen regarde tout ces gens discuter entre eux. Une décision qui la concerne va être prise. Mais elle ne se soucie aucunement sur quoi elle peut bien porter. Elle ne cesse de se rappeler les mots du message...

Tomber d'une montagne après que son meilleur ami l'est fait sursauté pour lui faire une blague.

Par la suite, celui qui se trouve au centre et semble être le chef de tout ses gens prend la parole.

- Êtes-vous bien Victoria? Ou si vous préféré Jen?
- Euh... Oui, c'est moi...
- Moi et les autres membres avons fini par en conclure que votre place était au Paradis. Bonne chance dans votre vie futur. AU SUIVANT!

Elle se leva ensuite rapidement et le même jeune homme que tout à l'heure l'a ramena au point de départ. Il lui ouvrit une porte qui dégageait une forte lumière blanche. L'autre, à côté, était plutôt rouge. Sûrement l'Enfer. Elle finit par se résigner et pénétra dans un autre univers.
# Posté le lundi 31 décembre 2007 21:53

L'enlèvement

Ceci est une histoire d'environ 30 lignes pour un concours de RP. Ce n'est pas la version final que j'ai remis.

Raiponce avança tranquillement dans le sable chaud de la plage. Le soleil lui réchauffait doucement le dos. Elle avança dans l'eau turquoise des Caraïbes. Autour d'elle, il n'y avait plus que du bleu à perte de vu. Elle soupira de bonheur. Elle était enfin seule. Elle se mit à nager avec grâce. de plus en plus loin. Vers un autre peuple, un autre monde. Les heures, et bientôt les jours passèrent, mais rien autour d'elle ne laissait croire qu'il y avait de la vie. Elle en avait assez de boire l'eau de l'océan et de manger des poissons ou des crustacés. Elle se laissa porter par un courant soudain. Peut-être était-ce la réponse à ses nombreuses prières... Qui sait. Le temps passa. Elle était de plus en plus accablée. Vite! Elle s'accrocha à un morceau de bois qui flottait. Elle se laissa emporter dans les bras de Morphée.

Raiponce se réveilla doucement. Elle avait un de ses mal de dos... Elle ne savait plus ce qui s'était passé. Elle réfléchi. À oui! Elle était en pleine mer. Elle regarda autour d'elle à la recherche d'une terre. Mais rien. Aucune goutte d'eau. Elle était dans un garage. Tout était en désordre. Un auto cabossé, des tournevis crochus, de la peinture partout. Elle se leva rapidement. Ce n'était pas une bonne idée. En moins de temps qu'il ne faut pour dire « S.O.S. », trois hommes étaient déjà sur Raiponce. Ils étaient costaud et puaient à un point elle qu'elle leurs vomis dessus. Ils rugirent. L'un d'eux, sûrement le chef, ordonna au plus jeune de prendre une corde. Sa voix grave et autoritaire surpris la jeune fille et la déstabilisa. Il s'exécuta et attacha Raiponce solidement à une chaise pourri. C'était une chance qu'elle soit petite parce qu'aussi non elle se serait retrouvé par terre en un rien de temps.

Elle se débattit mais... Peine perdue. Un coup de massue sur la tête suffit pour qu'une fois de plus elle s'évanouisse. Pendant ce temps, les garçons la frappèrent avec des fouets tout en filmant la scène à l'aide d'une caméra cachée.

Bien des heures plus tard, Raiponce se réveilla de nouveaux. Chaque parcelle de sa peau étaient couvertes de sang. Elle souffrait comme jamais. Plutôt mourir que d'avoir cette sensation. Elle regarda les trois hommes avec mépris et pitié. Une larme coula lentement sur sa joue. Suivi bientôt de plusieurs autres.


- Pourquoi faites-vous cela?

Ils ne répondirent pas immédiatement. Ils la fixèrent simplement, sans signe distinct. Enfin, après quelques minutes de silence, le chef pris la parole.

- Nous participons à un jeu avec des copains. À tour de rôle, chaque équipe lance un défi à l'autre. Ils ont trois jours pour l'accomplir. Le nôtre était de battre une adolescente et de le filmer pour le prouver. Nous l'avons fait. Nous pourrions te laisser partir, mais vu que tu as vu nos visages, je crains que ce ne soit impossible.

La suite resta un grand mystère pour la terre entière. Jamais plus nous n'avons retrouvé son corps. Nous avons donner son nom au collège où elle allait en sa mémoire. Dans les mois qui ont suivi cette accident, plusieurs enfants ont été disparu. Apparemment ils ont vécus le même sort terrible que Raiponce. Mais par une autre équipe. Parce que le mot c'était passé de cette brillante idée de défi.

Vous vous demandez sûrement ce qui est arrivé à Raiponce. Et vous devez vous attendre à ce que je vous le dises. Et bien... Non. Cela ne fait pas parti de l'histoire. Et je suis sûr qu'elle n'aurait pas voulu vous le dire si elle aurait pu. C'est un sort si terrible...
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]
# Posté le lundi 31 décembre 2007 21:58